Le titre est magnifique, parvient tout de même à faire grimper notre adrénaline (l’oppression du nombre éclipse totalement la peur mais reste stressante) et ne peut certes pas laisser indifférent. On est quand même loin de la claque annoncée et il faut reconnaître que ce Resident Evil ne parvient pas à s’aligner avec les grands jeux d’action du moment.
En effet, une cruelle dichotomie subsiste : nous sommes face à un soft dont la parure appartient résolument à la nouvelle génération mais dont les mécanismes et le gameplay semblent définitivement appartenir au passé.