Alors, Assassin’s Creed, indispensable ou pas ? Je pense que c’est une vraie expérience à vivre par rapport à l’époque, jamais (ou très peu) exploitée en jeu vidéo, à la beauté des décors et à la liberté que l’on trouve dans le jeu. On sent bien l’influence et l’expérience acquise par UbiSoft Montréal sur les Prince of Persia par rapport aux mouvements du héros et aux combats. Par contre il aurait été difficile de parier à l’avance sur les grandes similitudes qu’a le jeu avec Crackdown. On retrouve ici la recherche et les courses des drapeaux dans le royaume. Pour ma part, je prends un véritable plaisir à me balader sur les toits ou dans les rues, je suis constamment subjugué par les animations du héros très réussies et j’aime profiter des vues grand angle des villes. Le scénario est quant à lui assez biscornu, il va bien au-delà de la simple reprise de galons au sein de la Guilde en assassinant des mécréants, mais tout ceci me parait être une pirouette scénaristique qui permet d'arranger bien des choses, notamment recommencer les enquêtes ratées. Il est également bien dommage de ne retrouver que les mêmes genres d’enquêtes de ville en ville et de quartier en quartier. Et cette répétition est accrue par la fréquence trop élevée et redondante des combats. Si on veut tout effectuer dans le jeu il faudra plusieurs dizaines d’heures, au moins on n’est pas floué sur la durée de vie du soft. Disons que pour un premier épisode d’une nouvelle franchise le contrat est plutôt rempli surtout sur l’esthétisme, on pardonnera son scénario bizarre mais beaucoup moins le déroulement des enquêtes un peu rébarbatif.