Alors, il y a deux façons de voir les choses. L’une en ayant les yeux d’un joueur « nouvelle génération » qui n’a jamais ou très peu connu l’époque de la Playstation 2, et la seconde avec les yeux d’un joueur qui, au contraire, a beaucoup plus de recul dans le domaine du jeu vidéo ; en gros, le joueur Old School. Pour le premier, le jeu peu s’avérer absolument injouable, moche et proposant des énigmes beaucoup trop compliquées, tandis que le second type de joueurs qui laissera de côté les nombreuses lacunes pour se concentrer surtout sur l’aspect nostalgique. Mais ce qui est sûr, c’est qu’il est inadmissible que ce portage accuse plus de lacunes que les jeux d’origine. On aurait aimé que Konami soigne un minimum son œuvre.