Bienvenue sur Xbox360France.com, venez vite nous rejoindre et vivre l'actualité Xbox 360 : S'inscrire
 
 
Edition du 17 mai 2012, 22:58   31 personne(s) en ligne et 7027 inscrits
Accueil > Articles > Tests > Assassin's Creed : Brotherhood

Assassin's Creed : Brotherhood
Publié par Calim Heros le jeudi 18 novembre 2010 à 16:46

Notre monde est sous le joug d’un complot mené par l’Ordre des Templiers depuis des siècles. En 2012, toutes les ficelles auront été tirées par Abstergo, la façade publique des Templiers à notre époque, représenté aujourd’hui par Ubisoft. Mais grâce à une petite équipe de résistants possédant l’arme ultime des Templiers, l’Animus, Abstergo pourrait perdre son pouvoir. Et vous êtes la clé de cette libération du peuple, vous Desmond Miles, Assassin de votre état, et grâce à l’Animus vous allez pouvoir vivre les évènements vécus par vos ancêtres, et tout ce savoir que vous rapporterez de ce passé permettra de sauver le monde. Ainsi continue votre destinée avec le troisième épisode d’Assassin’s Creed, dans lequel vous allez établir la Confrérie des Assassins par le biais de votre ancêtre bien connu aujourd’hui, Ezio Auditore da Firenze, à nouveau en pleine Renaissance italienne. Votre nouvelle aventure, plus collective, tiendra-t-elle toutes ses promesses ?




Entrez dans la confrérie

Pas facile de vous parler de la trame scénaristique sans rien dévoiler. Attendez-vous à d’énormes surprises, tant dans la vie de votre ancêtre que celle de Desmond Miles. Un épisode qui lui donne de plus en plus d’importance et avec lequel vous aurez un peu plus de possibilités que de vous balader autour de l’Animus et taper la causette avec vos coéquipiers. Doit-on sentir là une transition vers un Assassin’s Creed 4 consacré plus particulièrement à Desmond Miles ? On ne franchira pas tout à fait ce pas, mais c’est sans doute une des possibilités que les développeurs se sont gardés de dévoiler et on le comprend bien. Encore que, les connaissant, ils aient plusieurs ouvertures pour la suite. Arf, je vous parle déjà du 4ème opus dont on ne sait même pas encore s’il existera, alors que je vous ai à peine parlé de Brotherhood… Mais c’est ça aussi la force d’Assassin’s Creed, c’est qu’on veut toujours en savoir plus sur la suite et ce qui nous attend, enfin ce que le sort réserve à Desmond Miles et ses acolytes.

Dans Brotherhood, l’action se situe à Rome, l’actuelle capitale italienne mais qui brillait autrefois bien moins que Florence ou Venise, vers 1500. La seule force de Rome était son passé impérial et surtout sa proximité avec le Saint-Siège. Car à cette époque c’est le Vatican qui régnait dans l’Italie et un peu partout en Europe, tous les Rois étant chrétiens. Acquis à la cause de l’Ordre des Templiers, Rodrigo Borgia est ce Pape et votre confrontation finale contre lui dans Assassin’s Creed II n’aura pas suffit. Son fils César est aussi votre ennemi juré, voire même plus que Rodrigo car celui-ci est encore plus avide de pouvoir. Il en arrive même à manipuler son père. A cause d’eux, le peuple de Rome vit dans la terreur, son économie est en déclin, seul le Vatican compte.

Frères d’armes

C’est ainsi qu’au fil de l’aventure d’Ezio Auditore, vous allez pouvoir recruter des romains ne voulant plus de cette soumission et ainsi créer une confrérie d’Assassins. Déjà acquises à votre cause, du moins on espère qu’elles le soient jusqu’au bout, certaines personnalités ayant réellement existé viendront vous aider dans votre quête, tels que Machiavel et Léonard de Vinci. Et on retrouve également les Guildes déjà rencontrées dans Assassin’s Creed II, à savoir les Mercenaires, les Voleurs et les Courtisanes. Ceux-là pourront vous venir en aide si tant est que vous les recrutiez ou qu’ils soient à votre proximité. Oui je sais, ça commence à donner l’impression que c’est exactement le même jeu que l’épisode précédent. Ce n’est pas complètement faux. Au niveau des assistances, celles de vos assassins fraichement recrutés seront les plus importantes de toutes. Vous pourrez presque les déclencher à souhait en appuyant sur LB, et vous les admirerez combattre les gardes à votre place. Mais attention, il faudra les entrainer. Plus ils combattront, plus ils gagneront de points d’aptitude à attribuer en arme ou en armure, et pour que leur XP augmente encore plus vite, il vous faudra les envoyer en mission à travers l’Europe, seuls ou à plusieurs, afin d’augmenter leur chance de réussir la mission. C’est vraiment l’innovation principale du solo du jeu et c’est assez plaisant de se sentir maitre de la vie d’autrui, car ces recrues ne sont pas immortelles, vous pourrez en perdre au combat ou en mission, et c’est toujours rageant de perdre un Assassin au niveau élevé. Même les moins puissants d’ailleurs, on se sent responsable c’est assez étrange. Heureusement bien d’autres citoyens de Rome sont prêts à vous rejoindre pour remplacer les Assassins tombés au nom de votre Confrérie.

Tour à tour

Dès le début de l’aventure on pourra choisir soit de suivre la quête principale, soit s’attarder à enrayer la soumission des citoyens par les Borgia qui surveillent toute la ville depuis leurs tours. A Ezio de les détruire une à une pour libérer la ville quartier par quartier et redonner de la prestance à Rome et ses habitants. Mais avant d’escalader la tour, il faut assassiner le chevalier Borgia qui en est le responsable. Ainsi, au fur et à mesure de vos conquêtes des tours, vous renforcez le pouvoir des Assassins à travers la ville, car la tour arborera ensuite les armoiries des Assassins. Vous devrez aussi acheter maintes boutiques : tailleur, marchand d’art, forgeron et cabinet de médecin pour remplir votre bourse avec les loyers que ces-derniers vous verseront. Et pour pouvoir jouir de tout cet argent, car il en faudra beaucoup dans Brotherhood, vous devrez aussi rouvrir les banques. Il y a toujours moyen de voler l’argent dans la foule ou sur vos cadavres, mais bon ce n’est quand même pas cool de vider les poches d’un clodo… on se sent plus grand seigneur quand on lui jette 10 florins par terre. Votre argent vous permettra de vous équiper en arme, en armure, changer les couleurs de votre costume mais aussi acheter des tableaux pour décorer votre demeure dans Rome et maintenant certains des monuments les plus mythiques de la « Ville aux Sept Collines », tels le Colisée, le Panthéon, le Château Saint-Ange ou la Place du Capitole. Car oui, la ville a été modélisée avec un souci de la reproduction fidèle, dans l’époque de la Renaissance. Et quel plaisir que d’escalader le Colisée. A travers ce 3ème épisode, seule la ville de Rome (enfin presque…) a été travaillée par l’équipe de développement, mais à elle seule elle représente environ 2 fois la taille de Florence et Venise réunies dans Assassin’s Creed II, rien que ça.

On peut dire que les missions secondaires vous prendront du temps, on en oublierait presque la quête principale tellement elles sont riches et nombreuses. Outre les simples missions d’Assassinats comme vu dans le précédent épisode, chaque Guilde vous proposera d’autres quêtes annexes qui prolongent toujours plus l’histoire. On trouvera également un équivalent de ce qu’on a connu dans Assassin’s Creed II, avec les Tombeaux d’Assassins qui permettaient de débloquer l’armure d’Altaïr. Il est toujours question de récupérer une armure mais c’est plus en rapport avec une guilde d’adeptes à vocation canine, en totale cohérence avec la ville de Rome et la mythologie qui s’y rapporte, je m’arrête là sur ce sujet de peur de trop en dire… On trouvera deux autres types de quêtes secondaires, l’une liée à Léonard de Vinci et ses inventions qui permettront de vivre quelques moments d’actions intenses et originaux, l’autre en rapport avec l’adolescence d’Ezio. Les deux seront l’occasion de forcer le joueur à jouer plutôt en infiltration.

Toutes vos quêtes, qu’elles soient secondaires ou non, se synchroniseront à 100% à leur issue si vous avez respecté la condition indiquée lors de son acceptation. Par exemple ne pas perdre plus de 5 carrés de vie, tuer la cible avec les assassins, ne pas vous faire repérer, etc… Si le contrat n’est pas respecté, votre mission ne sera synchronisée qu’à 50%. Ainsi on se prêtera souvent au jeu de recommencer la mission pour obtenir ces 100% souvent accessibles dès le premier essai, sinon au second quand il s’agit de ne pas se faire repérer, car sur ce second essai on connait mieux le terrain et l’emplacement des ennemis. A vous d’étudier des stratégies ou de trouver les bons itinéraires à suivre pour ne pas être repéré.

Les avides d’énigmes avaient apprécié les séquences du Sujet 16 disséminées sur les bâtiments via des symboles à retrouver grâce à la vision d’aigle. Elles signent leur retour dans Brotherhood, avec des énigmes sensiblement proches comprenant des codes à craquer, des détails à trouver sur des photos et à chaque fois une énigme qui vous indique quel coup jouer sur une partie d’échecs. Vos neurones vont être mis à rude épreuve. Quand on y arrive, déjà on est fier, mais surtout on débloque une des 10 mini-séquences du Sujet 16 toujours autant mystérieuses, si ce n’est plus…

Vous comprendrez que le solo d’Assassin’s Creed : Brotherhood sera de longue haleine, avec une bonne trentaine d’heures, voire plus si on souhaite tout faire. Et comme si ça ne suffisait pas, on retrouve une centaine de drapeaux à retrouver et 10 plumes dont l’utilité reste encore mystérieuse, votre mère Claudia s’étant réveillé de son chagrin passé (ah oui, c’est un peu dommage qu’il n’y ait pas de rapport avec la sauvegarde d’Assassin’s Creed II en repérant si vous aviez bien retrouvé toutes les plumes, Brotherhood considère que vous les aviez…)

Assassin en série

Pour les plus combattifs, soyez heureux. Dans les deux premiers Assassin’s Creed, la tactique de combat se réduisait à attendre l’attaque de vos adversaires pour contrer et assassiner d’un seul coup de lame secrète ou autres armes blanches. Un système très passif qui à la longue était lassant malgré une quantité importante d’animations différentes de mises à mort. Pour Brotherhood, les développeurs ont voulu améliorer ce point, alors ils ont implémenté un nouveau système d’attaque. Pour le déclencher, il faut d’abord commettre un assassinat, soit en beutant l’ennemi, soit en contre-attaquant comme avant. Et une fois l’animation d’assassinat lancée, il suffit de maintenir le stick gauche enfoncé en pointant vers un autre garde à proximité puis de matraquer le bouton d’attaque. Et à la façon de Batman Arkham Asylum, on enchainera les assassinats directs, avec toujours plus d’animations et d’armes. Heureusement les combos ne s’afficheront pas à l’écran contrairement au héros ailé (ça aurait fait un peu tâche), mais on prendra un réel plaisir à tenter de tuer un maximum de gardes avec cette technique. Finies la passivité et la lassitude des combats passés, enfin ! Pour maitriser les quelques techniques de combat, on a la possibilité de s’entrainer au sein même de l’Animus, quand bon nous semble, et ce n’est pas inutile. La variété des armes (enfin une arbalète !) permet une grande variété dans les mouvements. Il ne faut pas s’attendre à une grande intelligence de la part des gardes, ils seront souvent 5-6 autour de vous et ne vous attaqueront que un par un. De temps en temps, alors que vous vous lancez dans un assassinat, il faudra se défendre d’un autre qui tentera de vous avoir par derrière au risque de casser votre série.

Roma è così bella

Pour vous déplacer au sein de Rome, plusieurs solutions s’offrent à vous. Outre la possibilité de vous rendre à pied là où bon vous semble en passant par les toits et autres corniches, un moyen un peu plus rapide consiste à appeler votre cheval ou emprunter celui d’un garde rien que pour le plaisir de l’arracher de sa selle ou bien de le faire trébucher en s’attaquant aux pattes de l’animal. Les chevaux sont enfin autorisés à entrer en ville, ce qui n’était pas le cas avant. Et heureusement car il n’y a plus vraiment les zones de transition comme avant entre les villes qui permettaient de galoper, il n’y a plus que Rome, plus ou moins urbanisée. Second moyen encore plus rapide : la téléportation !? Non je blague, mais on en est pas loin. Au sein de la ville vous trouverez une quantité de puits reliés en réseau sous-terrain. Ils vous permettront d’aller d’un bout à l’autre de la map en un instant de chargement. Pratique, mais pour pouvoir en jouir, il faudra là aussi libérer le quartier de l’oppression Borgia puis acheter ensuite la rénovation du puits. On pourra également rénover des aqueducs ou des bâtiments auprès d’architectes payés grassement et les attribuer à la guilde de votre choix.

Vous l’aurez compris, impossible de s’ennuyer dans le solo de ce Brotherhood tellement on a de missions à remplir et d’éléments à gérer à côté. Tout se débloque au fur et à mesure, au début la map est plutôt claire, mais lentement, jusqu’aux séquences 5 et au-delà on débloque encore et toujours des nouveautés. Par exemple le recrutement d’Assassins n’intervient qu’à la fin de la 4ème séquence, soit de nombreuses heures après le début de votre partie. Le rythme est plutôt posé, mais arrivé un moment on a une masse d’endroits à aller ou de missions à remplir, à tel point que l’on pourra désencombrer la map des missions qui nous intéressent moins grâce à un outil de sélection des quêtes dans le menu back. On peut toutes les laisser mais ça fait du monde à l’écran.

Fidèle aux deux premier opus, le level design de Brotherhood est encore une fois travaillé aux petits oignons, assez peu de bugs de collision, je ne dis pas qu’il en est exempt, mais par rapport à toutes les possibilités qu’à notre héros sur les bâtiments, ça reste quand même un exploit. Il est vrai que les graphismes, notamment les textures n’ont pas évolué depuis l’épisode précédent et le moteur commence inévitablement à accuser son âge. Ça reste beau, n’exagérons rien, mais si Ubisoft souhaite sortir un épisode à l’année, il ne faudra pas qu’ils se reposent sur leurs lauriers pour le prochain, ils devront inévitablement rebosser le moteur. Là, ils ont utilisé strictement le même et ont clairement centré leur travail sur le contenu à proposer. Et ce n’est pas la foule non plus qui a bénéficié d’améliorations. Les citoyens font très robots, ne suivent que leur itinéraire et quand on tente de fendre la foule à cheval, aucun n’est capable de se pousser d’un pas. C’est un peu laid. Dommage qu’ils ne réagissent pas mieux que ça. Par contre il est toujours aussi bon d’entendre les petites phrases qu’ils émettent à chaque coin de rue, on se fait traiter d’ivrogne quand on grimpe sur les murs ou bien de saltimbanque, voire bien pire des fois.

Poule-renard-vipère

Vous n’êtes pas sans savoir que ce Brotherhood accueille un mode multijoueur online. Les 6 modes que l’on y trouvera seront assez peu différents au final. Seul en Traque ou à deux en Alliance, le but reste le même : traquer d’autres assassins alors que l’on est traqué nous-mêmes. Et pour passer inaperçu, chacune des 8 maps est emplie de PNJ aux skins identiques aux joueurs ce qui nous fera tuer beaucoup de citoyens par erreur. Un système de jeu développé par les studios d’Ubisoft à Annecy, spécialisé dans les modes multijoueurs, notamment dans les Splinter Cell, d’où cette similitude qu’a le mode Alliance avec certains modes de jeu vus dans Pandora Tomorrow ou Chaos Theory. Outre la différence de skin qu’ont les personnages choisis parmi les 17 guildes disponibles, ce sont leurs aptitudes qui seront différentes. De la bombe fumigène à la métamorphose en une autre guilde pour déjouer vos poursuivants qui eux cherchent un skin particulier, on aura de quoi faire pour éviter de se faire chopper ou faciliter les assassinats. Par exemple on pourra améliorer sa boussole avec un ciblage plus précis. Ainsi bon nombre de stratégies peuvent se mettre en place, que ce soit seul ou à plusieurs. Et pour monter les 50 niveaux d’expérience, mieux vaudra travailler et préparer son assassinat pour marquer plus de points par victime. La discrétion paie. Mais on a toujours ce stress d’être tuer par le premier personnage que l’on croise.

Les maps sont bien travaillées et ont le mérite de vous emmener dans les lieux les plus mythiques d’Assassin’s Creed II, tels que la place San Marco à Venise, le marché à Florence ou encore Forli. Ça ne fera que combler un peu plus les fans de la série. Un peu à la façon des Call of Duty, tous les modes ne seront pas accessibles au départ, et c’est votre niveau d’expérience qui les débloquera, tout comme les skins et autres aptitudes particulières. Encore une fois l’avantage sera donné aux joueurs à gros niveau, mais ça permet aussi de donner l’envie de faire monter le sien. Au final, ce mode multijoueur n’est pas déplaisant du tout. On aurait pu se dire qu’il n’était pas nécessaire, soit, mais vu son originalité ça aurait été quand même dommage de ne pas le faire, c’est vrai. Maintenant l’apport qu’il donne par rapport à l’Histoire d’Assassin’s Creed est peu important, bien qu’une cinématique d’introduction tente de nous expliquer pourquoi ce mode existe. On sent l’effort d’Ubisoft de rendre l’ensemble cohérent.






Détails
Graphismes
Son moteur graphique accuse l'âge de ses artères, il va être temps qu’Ubisoft le retravaille. On appréciera quand même la haute fidélité des monuments et de la ville de Rome.
7.5/10
Durée de vie
Dans le solo, les missions sont nombreuses. Il y a quelques dizaines d’heures à passer si on souhaite tout finir avec 100% de synchronisation. Celle-ci est prolongée par un mode multijoueur online qui vous encourage à toujours jouer plus avec un système de niveau d’expérience et des items à débloquer à force de progression.
10/10
Le son
On retrouve assez peu de nouveautés parmi les musiques, celles d’Assassin’s Creed II sont beaucoup réutilisées, bon en même temps elles restent excellentes. Hormis cela, elles accompagnent bien l’action et participent à l’ambiance. Les doublages en français sont de très bonne facture y compris en synchronisation labiale, c’est devenu assez rare pour le préciser. Les fans les plus férus passeront leur console en italien pour profiter de la VO du jeu.
8.5/10
Xbox Live
Bonne surprise. Un système de jeu qui tente d’innover avec le double objectif de tuer des cibles tout en étant la cible d’un autre. Les 6 modes de jeu tournent autour de ce système, seul ou en coop. Une sorte de poule-renard-vipère pour ceux qui connaissent, qui nous emmène dans des maps situées dans des lieux rencontrés pour la plupart dans Assassin’s Creed II. Le lien avec l’histoire existe, même si ça ne révolutionne pas le scénario.
8.5/10


Conclusion
Si vous êtes fans des épisodes précédents, pas besoin de vous encourager à vous procurer Assassin’s Creed : Brotherhood, à coup sûr vous êtes déjà en train d’y jouer. Les autres, vous tenez là le meilleur épisode des trois. Encore plus complet, la gestion d’une équipe d’Assassins est un vrai atout, le multijoueur est également un complément de bon aloi pour qui veut continuer à jouer dans cet univers une fois le solo terminé. Si vous n’avez pas joué aux épisodes précédents, un gros résumé vous est fait à l’allumage du jeu, mais quand même c’est dommage de ne pas avoir fini au moins Assassin’s Creed II. Techniquement et surtout visuellement, il est vrai que Brotherhood n’atteint pas l’excellence avec son moteur graphique vieillissant mais on notera l’immense respect qu’ont les développeurs à rendre une ville de Rome fidèle à la réalité de l’époque et vivante avec la foule omniprésente (même si elle est bête). Et bien sûr, le scénario est toujours aussi excellent, mêlant faits historiques réels et fiction. On en redemande toujours plus. Vivement la suite !

9/10

 +

+ Enfin la suite du II
+ La gestion des Assassins
+ Beaucoup, beaucoup de missions
+ Le système d’attaque en série
+ Les défis pour synchroniser à 100%
+ Rome
+ Desmond Miles prend de l’importance
+ Un mode multijoueur plaisant
+ Les armes de Léonard de Vinci
 -

- Le moteur graphique vieillissant
- L’intelligence de la foule
- Quelques quêtes moins intéressantes




Commentaires

Vous ne pouvez pas poster de commentaires car vous n'êtes pas connecté.

S'enregistrer      Se connecter

Auteur Commentaire
Funky60 

GT : Funky60
Posté : 19/11/2010 13:52      

C'est un très bon jeu ce Brotherhood, je suis pas décu de l'avoir acheté !

Même le live est sympa et ca change !

Bon test en tout cas !

Surtout faire le 2 avant celui ci, même s'il résume l'histoire au début du jeu !

khan 

GT : The Steuve
Posté : 19/11/2010 12:33      

Rah vraiment mais quelle idée de lire ce test.. je le veux maintenant...

degobiol 

GT : tsezugera
Posté : 19/11/2010 01:40      

je pense que certaine amélioration aurez pu être apporte aux 2 aux lieu de nous sortir un 2.5

khan 

GT : The Steuve
Posté : 18/11/2010 19:30      

QUestion : Si je ne l'achète pas, serai-je perdu question scénario avec AC 3 ?

Aurelab 89 

GT : Aurelab 89
Posté : 18/11/2010 19:25      

Il serait temps que je me mette au 2 pour suivre un peu l'histoire et enchainé sur celui là. Bon test

Deadeye 

Staff X360F
GT : Deadeye X360 FR
Posté : 18/11/2010 19:24      

n'ayant pas fait le précédent, j'avoue ca donne envie... Mais je pense me prendre le 2 avant hehe


Informations légales     Nous contacter     Publicité / Annonceurs     L'équipe Xbox360france
 


Recherche avancée
Fiche du jeu
Assassin's Creed : Brotherhood

Editeur :
Ubisoft

Développeur :
Ubisoft Montréal

Jeu disponible

Site officiel :
ici

Démo(s) :
aucune

Note :   9/10     Lire le test

Note des membres :   9/10
Lire les avis / Donner son avis : cliquez ici

Voir la fiche complète du jeu
Sondage
Comment trouvez-vous le coté esthétique de la Xbox360 Star Wars ?
 Magnifique
 Bof
 Horrible
 Sans opinion

 
Sondages
En direct du Forum
> [Topic Officiel] Max Payne 3
> Max Payne 3 vidéo perso
> Partenaires sur Gears of war 3
> Votre avis sur Minecraft Xbla?
> C'est quoi Raptr?
> Gamecompete.com
> FIFA Soccer 13 pour le 28/8/2012 ??...
> Assassin's Creed III - Bande-annonc...

Nos partenaires
> Free-Zone : Régie Publicitaire
> Xbox.com
> AssassinsCreed.FR
> Consoles Sports League
> liveNplay.fr
> mythiX eSport
> Play3-Live
> Xbox Gamer
> Xbox-Mag.net
> Selecjeux
> Trailer4Game
> Tshirt Maout
> 360Only
> GameHope
> GAMERADIO
> JeuxCherche
> JVNews.fr
> Next Nintendo
> SEGA Mag
> shmupemall.com
> SUXBOX
> Xenon-360

Partenaires
 
 
© 2005-2012  Xbox360France - Tous droits réservés