Et c'est une étude d'une sociologue, Karen Sternheimer de l'Université de Californie du sud. Elle démontre par plusieurs arguments que les jeux vidéos ne sont pas aussi mauvais que l'affirment certaines associations françaises ou internationales.
Une statistique du FBI, même, montre que les arrestations d'adolescents pour acte violent ont baissé de 77% depuis la sortie de
Doom et autres jeux plus dérangeants.
Espérons que d'autres études de ce genre seront menées et que les gens (bas du front) comprendront enfin qu'accuser les jeux vidéos dans un drame de la vie est un raccourci trop simple. Ce qui permet, de plus, de déculpabiliser les désaxés concernés, et c'est malheureusement une ruse devenue courante pour permettre aux avocats de se remplir les poches en innocentant leur client au détriment de la passion de milliards de personnes, les jeux vidéos.