Dice et
Electronic Arts nous transporte dans le monde de Faith, élégante messagère qui voit sa sœur soupçonnée de meurtre d’un grand ponte de la ville. Sa sœur étant policière, se trouvant malencontreusement sur le lieu du crime car elle avait rendez-vous avec cette personne, voilà comment démarre
Mirror’s Edge ! Faith doit tout faire pour sauver sa sœur et trouver le véritable meurtrier et c’est à travers les buildings magnifiques que la belle asiatique va se lancer dans ce périple.
Dice avait su surprendre son monde lors de la première présentation du jeu et tout le monde se demandait si cela était bel et bien du gameplay. Et bien la meilleure des réponses c’est que c’est bel et bien le jeu, un univers immersif comme jamais, on se croirait dans la peau de Faith, on peut même entendre son souffle monter en régime lors de courses effrénées avec les forces de l’ordre.
Rouge, Blanc, Orange !Voilà les trois couleurs dominantes du soft, la palette de couleur est belle et bien choisie pour retranscrire une telle immensité, en général les buildings sont blancs avec des affiches oranges pour les principaux immeubles, une sorte de repère en quelque sorte afin que l’on puisse savoir quel immeuble nous attend au bout de la mission.
En ce qui concerne le rouge, il sera plus qu’utile et nous aidera à savoir sur quels éléments prendre appui, les chemins seront ainsi plus faciles à trouver et on a aussi la possibilité avec le bouton B de voir à tout moment où l’on doit se rendre car Faith se tournera dans la direction du bon chemin.
Une aide qui peut aussi être enlevée dans les options du jeu et qui obligatoirement sera enlevée lorsque vous déciderez de recommencer le jeu en difficile après avoir fini le jeu, car celui-ci est verrouillé au lancement du soft. Cette aide peut carrément faire clarifier que le jeu manque d’immensité et que souvent on se retrouve qu’avec un seul chemin disponible pour poursuivre l’aventure.
Certes ces couleurs flashent bien mais le jeu en demeure sublime et vous vous y croyez vraiment, être Faith et la diriger dans ses moindres faits et gestes de façon hyper intuitive relève d’un exploit et le jeu vous en fera baver sur ce coup là. En outre dans le jeu vous ne retrouverez en aucun cas les indications de santé à l’écran, le HUD a complètement disparu au profit de l’immersion et que dire de plus que je trouve cela très réaliste, on s’y croirait presque. Un seul petit bémol, un aliasing minime certes mais bel et bien présent mais qui ne gâche en rien la beauté du titre.
Gameplay novateur !Mirror’s Edge innove dans son gameplay, il est intuitif et Faith est facilement maniable malgré une grande panoplie de mouvements disponibles lors de son aventure. Elle peut sauter, glisser, prendre appuie sur un mur, se retourner en l’air, s’accroupir pour se planquer, frapper avec des coups de poings et pieds les ennemis et tout cela avec les quatre gâchettes du pad Xbox 360. Dans le soft rien de plus simple, on utilise aucun bouton habituel, on ne joue qu’avec LB, LT, RB et RT et cela sans le moindre défaut et de façon judicieuse.
Certains pensaient que ce jeu serait un FPS mais quand on y joue, finalement cela n’est est pas vraiment un. Quelques phases de shoot apparaissent dans le soft mais c’est bel et bien en second plan que celle-ci s’apparente le mieux à
Mirror’s Edge. Autant vous le dire de suite, vous vous surprendrez à esquiver les balles, à courir dans tous les sens et tout comme moi vous finirez sûrement le jeu sans tuer un seul ennemi mais rien ne vous empêche de le refaire d’une toute autre façon, ne serait-ce pour neutraliser un ennemi, piquer un sniper et autres armes mais le challenge sera moindre.
Durée de vie, la mort dans l’âme !Voilà le gros point négatif du jeu, sa durée de vie. Le jeu se finira en normal avec 6 ou 7 heures de jeu intensives mais trop courtes, certes le jeu est génialissime mais les puristes diront que cela ne vaut pas le coup de mettre 70€ dans un jeu qui ne propose pas de mode multi-joueurs.
Un jeu que je conseille quand même malgré ce gros point noir, en outre vous pourrez rallonger la durée du jeu grâce à quelques modes de jeux supplémentaires comme la course où le mode contre la montre avec un mode classement à la clé ! Les férus de records seront quand à eux aux anges.
Au fur et à mesure de votre avancée dans le jeu vous débloquerez des artworks, la bande originale et vous pourrez aussi revoir les cinématiques du jeu dans les extras, un petit plus qu'il fallait souligner.
Pour en finir avec ce test on ne pouvait pas passer à côté de la bande sonore du jeu qui est tout bonnement sublime et
Dice ne font pas les choses à moitié en ce qui concerne les ambiances de jeux, rappelez vous
Battlefield : Bad Company.
Faith paraît réelle, ses pas, son souffle tout y passe, les tirs ennemis et que dire des musiques sublimes qui entourent cet ovni vidéoludique.
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